Deuxième plus forte baisse parmi les valeurs du CAC 40, la banque française dévisse de 5,02 % à 47,32 euros dans un volume de 8.035.237 pièces alors que le marché parisien s’effondre de 2,18 %.
Les risques de contagion de la crise de la dette souveraine à d’autres pays de la zone euro (Espagne et Italie en particulier) sont en train de plomber les valeurs financières qui cèdent du terrain à qui mieux mieux.
L’analyse technique
Le titre est sorti, le 8 juillet, de la configuration graphique en triangle ascendant R1-S1 (actuellement entre 59,89 et 52,24 euros). Il oscille désormais au sein d’un couloir baissier de court terme R2-S2, entre 54,95 et 46,10 euros).
Toutes les moyennes mobiles (20, 50 et 100 jours) sont situées au-dessus du cours et sur une tendance baissière.
Les indicateurs techniques sont difficiles : le RSI à 14 jours est positionné à 31 %, sur une tendance baissière de court terme et de moyen terme ; le momentum à 14 jours évolue dans le rouge, sur une orientation baissière de court terme et de moyen terme ; l’indicateur stochastique à 150 jours est à 20 % sur une tendance baissière, au-dessous de sa moyenne mobile.
A titre spéculatif, on guettera un repli vers 46 euros pour tenter quelques achats.